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	<title>La Vie Charentaise</title>
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		<title>Vers une reprise de la collecte laitière en 2013</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 13:58:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>F.L.</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que la collecte laitière pour 2012-2013 est en baisse de 0,6 % en Europe, et que la France a produit 5,5 % de lait de moins que son quota de production, une reprise se profile pour la fin de l’année. « Début 2013, on est dans un recul de la collecte dans les cinq grands pays exportateurs, à cause de la flambée du prix des aliments et de la baisse du prix du lait », constatait Gérard You, économiste à l’institut de l’élevage, lors d’une conférence sur les marchés mondiaux, le 15 mai 2013 à Paris. Mais selon ses estimations, « la reprise est attendue pour le second semestre 2013 » en Nouvelle-Zélande, en Europe et aux États Unis : « Le prix du lait redevient stimulant pour les éleveurs et les cours des grains vont se tasser ». Mais l’ampleur de cette reprise « va dépendre du rapport entre le prix du lait et le prix des aliments concentrés ». Sur les cours des produits laitiers, s’il y a eu un « tassement début mai » aux enchères de Fonterra, la principale coopérative néozélandaise, « on peut penser qu’il ne va pas y avoir de rechute dans l’immédiat. Il va manquer des volumes d’ici l’été, cela peut continuer à augmenter, cela dépend de la stratégie des acteurs ». Pour la France, cette hausse des cours éventuelle interviendra après qu’elle soit arrivée en Allemagne, pour des raisons historiques. « Mais pour les producteurs laitiers, on s’attend à une embellie pour le second semestre », ajoute l’économiste.</p>
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		<title>Pays Charente Limousine : le bois est une importante ressource locale</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 13:56:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>F.L.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Hors champs]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p>« La Charente limousine est le seul territoire de Charente avec des bocages, rapporte Yves Lacouture. Nous nous devons de les protéger. Surtout qu’avant la mise en place de ce document, on disposait de très peu de données dans ce linéaire du bocage ». Lors des consultations effectuées pour l’élaboration du document de stratégie locale, tout un tas de préoccupations sont remontées à la surface. « On savait juste que depuis les années 1960, ce maillage était en recul, mais il est encore important, d’où la nécessité de le maintenir ».</p>
<h3>L’eau et l’arbre</h3>
<p>« Afin de coller au programme européen Leader, nous devions mettre en avant la protection de l’eau et de l’arbre, dans notre étude » précise l’animateur forestier. Ainsi, dès le mois de juin, la commune de Saint-Claud va servir d’opération pilote. « Le but sera d’informer le public sur le rôle de l’arbre dans les captages ». L’idée de cet état des lieux est venue d’Yves Gendry, le président du syndicat d’eau de St Claud et maire de Saint-Laurent-de-Céris. « Six captages vont être associés à l’opération. Nous allons explorer les espaces boisés autour de ces captages : les quantifier, définir les propriétaires, si les terres sont exploitées, à quel type d’activités servent-elles ?…. Suite à ce premier bilan, des actions pédagogiques seront mises en place », explique l’animateur. De nouvelles plantations pourraient être envisagées afin d’anticiper la pollution de l’eau. « Le grand public sait très peu que l’arbre – comme la prairie d’ailleurs – a un rôle très important dans la limitation des risques de pollution de l’eau. D’où la nécessité de commencer à les protéger autour des captages ».</p>
<h3>Les deux premières actions du programme</h3>
<p>Un état des lieux du réseau bocager a été mené sur huit communes en 2012, le long des voieries publiques et dont le diagnostique vient d’être présenté aux élus du Pays. Le document restitué, permet de répertorier les haies, de connaître leur situation, leur volume, leur hauteur, leur état sanitaire et la qualité de leur entretien. Un véritable outil de travail réalisé par un groupe de travail qui regroupait aussi bien des élus des communes concernées, que des randonneurs, des chasseurs, etc. La deuxième opération était similaire, mais a concerné la gestion des espaces boisés bocagers sur les exploitations agricoles. « Cette opération a été menée conjointement avec la Chambre d’agriculture et sa conseillère bois, Angélique Gaboriaud, sur cinq exploitations, précise Yves Lacouture. Une fois le diagnostique élaboré, nous l’avons présenté à chacun d’entre eux : voilà ce que vous avez, ce que vous pourriez en faire et les moyens pour y parvenir, leur a-t-on expliqué ». L’étude a permis de constater que beaucoup d’arbres se trouvent sur chacune des exploitations. « C’est une chance pour les exploitants et ils doivent valoriser ce capital à travers une gestion durable de leurs arbres ». Pourtant, le diagnostique a démontré que si beaucoup d’agriculteurs ont des ressources en bois, ils se chauffent au fioul, alors que celui-ci pourrait leur servir comme bois de chauffage, « ou comme bois de piquets pour leurs parcs », analyse l’animateur forêt. « On aimerait tellement que le bois local, soit utilisé localement, que ce soit pour nos chaufferies à bois, ou transformé en paillage. Il faut montrer aux agriculteurs l’intérêt de leur bois, au niveau économique et agronomique ». Cela démontre que le projet d’une SCIC en Charente limousine pour la transformation du bois est viable. La Chambre d’agriculture lance sur 2013-2014 un programme de diagnostic et de plantation de haies chez les agriculteurs du territoire. « L’objectif est de travailler avec vingt-cinq exploitants », explique Yves Lacouture. Il annonce également qu’au mois de juin, une table ronde sera organisée sur la valorisation du bois produit localement et les savoir-faire dont dispose le territoire pour travailler ce bois.</p>
<p><a href="http://www.vie-charentaise.fr/wp-content/uploads/2013/05/2-Lacouture-haie.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4567" title="2 Lacouture haie" src="http://www.vie-charentaise.fr/wp-content/uploads/2013/05/2-Lacouture-haie-300x201.jpg" alt="" width="300" height="201" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Lapins : des élevages plus en plus professionnels</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 13:50:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>F.L.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Elevage]]></category>

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		<description><![CDATA[Le chiffre des 840 000 lapines mères pour la France devient « quasi » stable depuis quelques années. Après les Pays de Loire et la Bretagne, la région Poitou Charentes se situe au troisième rang des producteurs nationaux avec 95 000 lapines mères. Ces trois régions réalisent les deux-tiers de la production française. C’est naturellement le département [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le chiffre des 840 000 lapines mères pour la France devient « quasi » stable depuis quelques années. Après les Pays de Loire et la Bretagne, la région Poitou Charentes se situe au troisième rang des producteurs nationaux avec 95 000 lapines mères. Ces trois régions réalisent les deux-tiers de la production française. C’est naturellement le département des Deux-Sèvres qui concrétise le maximum d’éleveurs sur la région. « Du fait de sa proximité géographique avec les Pays de Loire » analysait en avril dernier Agreste de la DRAAF. « La cuniculture régionale suit la tendance nationale et recule de 30 % en dix ans depuis 2000. » Les élevages familiaux disparaissent des statistiques, mais les élevages professionnels accusent cependant le coup avec un recul de 10 % sur la même période. Ainsi on compte 127 exploitations de plus de 250 lapines mères. Ce sont les « professionnels. » Même si le chiffre d’éleveurs familiaux peut paraître important (1 227), les lapines mères qu’ils élèvent représentent à peine 5 %. « L’activité cunicole se professionnalise et se concentre fortement » précise Agreste « en 2010, dans le bassin de production, 95 % des lapines mères se trouvent dans des ateliers professionnels alors qu’en 2000 la part n’était que de 77 %. Dans d’autres régions, la proportion est passée de 25 % à 35 %. » Dans les catégories qu’établit la DRAAF, il y a les lapines mères de « la basse-cour », les élevages familiaux. Entre 25 et 250 lapines mères, « élevages peu nombreux », c’est 3 % de la filière régionale et 5 % des lapines mères. Une situation identique dans les autres régions de production. Quant « aux professionnels », 90 % des lapines mères, l’atelier moyen est autour de 675 lapines mères. Depuis une décennie, la taille de ces éleva­ges ne cesse d’augmenter. La moyenne était de 500 lapines mères en 2000. Dans les Deux-Sèvres, c’est même la quasi-to­talité des lapines mères qui se trouvent dans ces ateliers pro­fessionnels. Selon Agreste, « Parmi les professionnels, plus d’une exploitation sur cinq fonctionne en hors sol. Les ateliers les plus importants sont ceux des exploitations qui disposent d’une SAU relativement faible, inférieure à 20 ha. » Mais ce n’est pas le cas général, car la moitié des exploitations cunicoles possèdent quand même au moins 50 ha. Cela monte d’autant la moyenne des lapines mères par exploitation. « Les ateliers professionnels de cuniculture sont au sein d’exploitations de taille importante, 9/10 sont classées parmi les grandes exploitations, celles dont le potentiel de production dépasse 100 K€. » D’après la DRAAF, ces dernières détiennent « 95 % de la souche » : « le nombre moyen de lapines mères par atelier s’élève à 720 contre 350 pour les exploitations moyennes (potentiel entre 25 et 100 K€). » La moyenne d’âge du chef d’exploitation est autour de 47 ans, peut-être plus élevée chez les exploitants au-delà de 50 ha.</p>
<h3>Des spécialisées</h3>
<p>Cette typologie fait naître deux types d’exploitation, celle où la production cunicole est exclusive et les autres où elle est une diversification. On mesure cela via la production brute standard (PBS). Un quart des exploitations ne font que cela, avec un quart aussi des lapines mères. « Ces exploitations spécialisées sont majoritairement hors sol alors que la SAU moyenne dans les exploitations polyvalentes atteint 71 ha proche de la SAU moyenne régionale. »</p>
<h3>Des diversifiées</h3>
<p>Les trois-quarts des élevages régionaux sont quand même des élevages de diversification. On a des volailles, des bovins, des grandes cultures. « Dans ce cas, la part du PBS cunicole atteint quand même plus de la moitié du PBS de l’exploitation. » A noter, un nombre important d’unités de travail chez les éleveurs cunicoles « diversifiés », en moyenne 2 UTA, plus élevés que chez les « spécialisés » où il est de 1,3. Un tiers des exploitations est en société. « Parmi les élevages professionnels, seulement 4 % pratiquent l’engraissement et 2 % sont uniquement naisseurs : les capacités d’engraissement, parmi ceux qui disposent au moins de 1 000 places s’élèvent à 4 650 places en moyenne et concernent 94% des exploitations. »Il y a plus de 650 000 places d’engraissement en Poitou Charentes (500 exploitations). « Dans cette activité d’engraissement, les 121 exploitations professionnelles détiennent au moins 1 000 places, rassemblant 87 % des places. »</p>
<h6>Bernard Aumailley</h6>
<p><a href="http://www.vie-charentaise.fr/wp-content/uploads/2013/05/photo.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4564" title="Agricole" src="http://www.vie-charentaise.fr/wp-content/uploads/2013/05/photo-264x300.jpg" alt="" width="264" height="300" /></a></p>
<h4>Plus de 9 millions de lapins abattus</h4>
<p>Il y a 5 abattoirs pour les lapins en Poitou Charentes, dont le leader européen en Deux-Sèvres. Alors que la région est la troisième région productrice, elle est la première dans l’abattage soit un tiers de l’abattage français. Plus de la moitié des tonnages (12 440 en 2012) arrivent des autres régions, notamment du sud des Pays de Loire. La région n’en fournit que 5 500 t. « Les abattoirs de la région sont spécialisés dans les lapins de qualité, la quasi-totalité est qualifié de fermier ou avec un certificat conformité produit. » Une petite partie est classée en lapins standard.</p>
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		<title>Hennessy confiant dans l’avenir</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 13:45:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>F.L.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Viticulture]]></category>

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		<description><![CDATA[Certes la Sica de Bagnolet n’est pas le seul fournisseur de la maison Hennessy, mais les volumes qu’elle met à sa disposition en font un partenaire incontournable, et sa bonne santé ne peut que réjouir le patron du numéro un du négoce du cognac. Le rapport d’activité présenté lors de l’assemblée générale mercredi dernier, par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.vie-charentaise.fr/wp-content/uploads/2013/05/a-g-sica-bagnolet-4537.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4561" title="a g sica bagnolet 4537" src="http://www.vie-charentaise.fr/wp-content/uploads/2013/05/a-g-sica-bagnolet-4537-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Certes la Sica de Bagnolet n’est pas le seul fournisseur de la maison Hennessy, mais les volumes qu’elle met à sa disposition en font un partenaire incontournable, et sa bonne santé ne peut que réjouir le patron du numéro un du négoce du cognac. Le rapport d’activité présenté lors de l’assemblée générale mercredi dernier, par James Bannier, le président de la Sica à Bernard Peillon, PDG d’Hennessy, fait état en tout cas de hausses significatives des achats à la viticulture et des ventes à Hennnessy. Avec au final, et ce n’est pas le moins rassurant pour la marque au bras armé, une stabilité du stock. Ce stock se compose aujourd’hui de 258 964 hl d’AP, malgré les ventes importantes réalisées à la fin du dernier exercice. On notera que si les entrées d’eaux-de-vie à la Sica ont été pointées en 2011, à la hausse de 8 %, avec un total de 86 670 hl AP, les ventes à Hennessy en avril 2012 ont atteint 99 581 hl AP, soit une progression de 32 % des volumes vendus par rapport à 2011. Dans ces volumes, la part des comptes jeunes occupe une place importante : 76 %. « En 2012 la Sica de Bagnolet a vendu à Hennessy : 38 % de comptes 2 ; 38 % de compte 3 ; 16 % de compte 4 ; 7 % de compte 5 et 1 % seulement de compte 6 » a détaillé James Bannier*, après avoir communiqué le chiffre des entrées, cru par cru, en 2011. À savoir : 5 715 hl AP de Grande Champagne, 15 355 hl de Petite Champagne, 3 262 hl AP de Borderies et 55 914 hl AP de Fins Bois (qui représentent 70 % des achats de la SICA). « Tous ces chiffres traduisent la qualité des relations de notre Sica avec Hennessy qui repose sur une confiance mutuelle et s’inscrit dans la durée. » a souligné le président de la Sica, en invitant les partenaires d’Hennessy à renouveler leur vignoble pour maintenir une production suffisante.</p>
<h3>Actions vers les jeunes</h3>
<p>Ce souci de l’avenir a été confirmé par les propos de Florent Morillon, le directeur des relations amont, qui a rappelé les actions d’Hennessy en faveur des jeunes viticulteurs, dont la création du club de jeunes livreurs. Il a par ailleurs annoncé, pour 2013, un nouveau projet avec l’objectif d’attirer les lycéens vers les métiers de la viticulture. Ce projet qui porte le nom de Viticampus verra le jour dans les prochaines semaines. « L’avenir c’est, avant tout, la pérennité et le développement de l’outil de travail » a répété Florent Morillon après James Bannier, en se réjouissant de voir de nouvelles plantations apparaître dans le vignoble. Une occasion pour rappeler le soutien significatif d’Hennessy à ses partenaires, dans le renouvellement du vignoble, avec une augmentation des prix des eaux-de-vie sans précédent, avant les vendanges 2012. Il a de nouveau été question du renouvellement du vignoble, à travers le message de Yann Fillioux, lu par Bernard Peillon. On a ainsi appris que le maître de chai d’Hennessy avait programmé une « réunion exploratoire » avec le Ministre de l’agriculture dans le but d’obtenir de nouvelles plantations.</p>
<h3>Croissance depuis 20 ans</h3>
<p>En conclusion de cette assemblée générale, le PDG d’Hennessy a pris la parole pour confirmer la bonne santé de la marque et son développement constant, par le biais de quelques chiffres, dont celui de la croissance continue du lea­der du cognac : 2 millions d’€ de caisses en 1990 ; 3 millions en 2000 ; 4 millions en 2005, et 5, 6 millions en 2012. Soit une croissance de 5, 7 % par rapport à 2011. Également cités, les pourcentages de progression de la marque sur les différents marchés : + 10 % en Asie, +4 % aux États-Unis, + 18 % pour les pays du Latamec (Amérique Latine et Mexique), + 5 % pour l’Europe grâce à la hausse des ventes en Europe de l’Est égale à + 10 % et dans laquelle la Russie intervient de façon notable. Quant au classement d’Hennessy par rapport aux autres spiritueux dans le monde, Bernard Peillon s’est réjoui de sa place au 3e rang, concernant la valeur et du 13e, pour le volume, alors que le leader du cognac n’était que 20e dans ce domaine, en 2006.</p>
<h6>Gérard Guidier</h6>
<p><em>* James Bannier a profité de l’assemblée générale pour annoncer qu’il mettait fin à ses fonctions de président.</em></p>
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		<title>Visite « anti-préjugés » à Marillac-le-Franc</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 13:37:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>F.L.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Charente]]></category>

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		<description><![CDATA[« Depuis presqu’un an, l&#8217;Association départementale pour l’emploi et la formation en agriculture de la Charente s&#8217;est lancé l&#8217;objectif de promouvoir les métiers de l&#8217;agriculture auprès de tout public, et notamment en direction des salariés handicapés. Des idées reçues sont à combattre aussi bien sur l&#8217;agriculture que sur l&#8217;emploi des personnes handicapées » informe Sabrina Berton, juriste [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.vie-charentaise.fr/wp-content/uploads/2013/05/DSC07086.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4558" title="SONY DSC" src="http://www.vie-charentaise.fr/wp-content/uploads/2013/05/DSC07086-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p>« Depuis presqu’un an, l&#8217;Association départementale pour l’emploi et la formation en agriculture de la Charente s&#8217;est lancé l&#8217;objectif de promouvoir les métiers de l&#8217;agriculture auprès de tout public, et notamment en direction des salariés handicapés. Des idées reçues sont à combattre aussi bien sur l&#8217;agriculture que sur l&#8217;emploi des personnes handicapées » informe Sabrina Berton, juriste à la Maison de l’agriculture. Ce premier travail d’approche s’est concrétisé le 17 mai dernier par une visite de l’exploitation d’Isabelle Leydier-Delavallade. Un choix qui ne doit rien au hasard, puisque la présidente nationale des éleveurs de lamas et d&#8217;alpagas emploie depuis 20 ans Guy Rainaud, handicapé mental. « Son handicap est lourd, ce n’est pas simple à gérer sur l’exploitation. Mais on y arrive ! », avoue l’agricultrice en conversion bio. La tâche principale de Guy Raynaud, 60 ans, « c’est à 80 % du travail de réparation des clôtures ». Il faut dire que l’éleveuse de Marillac-le-Franc collectionne les élevages atypiques, entre lamas et alpagas Huacaya et Suri, mais aussi vaches Highland Cattle et Salers.</p>
<h3>Un parc de contention modèle</h3>
<p>Au départ, Isabelle Leydier-Delavallade ne cache pas qu’elle était réticente à employer un handicapé : « Je ne saurais pas faire, ai-je dit à l’époque à la MSA qui m’avait proposé la candidature de Guy ». En fait, elle a su, et Guy aussi ! Celui-ci, d’ailleurs, n’a aucune envie de prendre sa retraite dans quelques mois. « Ici, je suis bien », avoue ce salarié agricole, qui habite à quatre kilomètres de l’élevage. Pour faciliter la tâche de cet employé pas tout à fait comme les autres, Isabelle Leydier-Delavallade a fait aménager « un parc de contention, modèle du genre en matière de sécurité », financé grâce aux fonds de l’Agefiph (N.D.L.R. : association dévouée à l’emploi et à l’insertion des handicapés).</p>
<h6>Fabienne Lebon</h6>
<h4>Présents !</h4>
<p>Sept demandeurs d’emploi souffrant d’un handicap, de même que trois conseillères de Cap Emploi, Christelle Robert, Virginie Dangoumau et Virginie Thorin ont répondu à l’invitation de l’Adefa, vendredi 17 mai. « Cette initiative est née suite au forum « Handi Rencontre » organisé à l’Espace Carat en novembre dernier, qui nous a permis de recueillir une quarantaine de CV de demandeurs d’emploi handicapés » souligne Sandrine Boinot, l’animatrice de l’Adefa.</p>
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		<title>Le nombre d’élevages  s’effondre en Poitou-Charentes</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 13:31:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>F.L.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Région]]></category>

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		<description><![CDATA[« Défendre l’élevage est une forte volonté annoncée par le gouvernement, et aussi en région » lance Élisabeth Borne. Pour la préfète de région, les différentes filières d’élevage sont en effet très riches en termes d’emploi. Mais elles sont aussi de plus en plus rares. « Face à la hausse des prix des matières premières et les prix de vente [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.vie-charentaise.fr/wp-content/uploads/2013/05/agreste-carte.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4554" title="Mise en Page" src="http://www.vie-charentaise.fr/wp-content/uploads/2013/05/agreste-carte-216x300.jpg" alt="" width="216" height="300" /></a></p>
<p>« Défendre l’élevage est une forte volonté annoncée par le gouvernement, et aussi en région » lance Élisabeth Borne. Pour la préfète de région, les différentes filières d’élevage sont en effet très riches en termes d’emploi. Mais elles sont aussi de plus en plus rares. « Face à la hausse des prix des matières premières et les prix de vente qui stagnent, l’élevage rencontre de graves difficultés ». Un effet ciseau qui aboutit chaque année à des conversions, au profit des céréales, ou à des arrêts définitifs. De 16 292 en 2000, le nombre d’élevages en Poitou-Charentes est ainsi passé à 10 292 en 2010, soit -36 %. Une baisse qui est bien plus importante que la diminution totale du nombre d’exploitations, qui est en région de 28 %. Au final, l’élevage représente actuellement 40 % des exploitations Picto-Charentaises, contre 45 % en 2000. Si dans la plupart des secteurs, la baisse du nombre d’exploitations s’accompagne d’une hausse du nombre d’animaux par exploitation, et un maintien, voire une augmentation du cheptel total, ce n’est pas le cas des vaches laitières. Entre 2000 et 2010, le cheptel de vaches laitières a en effet diminué de 23 % dans la région (contre -16 % à l’échelon national). La filière ovine voit également son cheptel largement diminuer sur la même période. Des chiffres tout juste publiés par Agreste ( draaf.poitou- charentes.agriculture.gouv.fr/statistique-agricole) et qui ont poussé la préfète à réunir l’ensemble des filières d’élevage, la semaine dernière en préfecture (lire en page 8 de notre précédente édition). « C’est maintenant que s’élabore le prochain programme des crédits européens. Il faut qu’ils soient en priorité dirigés vers les filières d’élevage » estimait à l’issue de la réunion Philippe De Guénin. Le DRAAF a également évoqué des pistes de travail pour aider l’élevage. « Il faut travailler sur l’autonomie fourragère et l’indépendance en termes de protéines. Nous souhaitons explorer la production de luzerne pour les élevages, avec séchage à la ferme, notamment grâce à la méthanisation ». Autre piste évoquée, celle des circuits courts. « Il faut débanaliser les produits locaux en Poitou-Charentes, et mettre l’accent sur leur qualité. Globalement, il y a moins de vente de produits locaux en région, peut-être car jusqu’à présent, il y avait des solutions plus simples pour écouler les céréales, le beurre ou la poudre de lait. Cela ne représentera jamais d’énormes volumes, mais cela peut permettre d’en sécuriser une partie » ajoute Philippe De Guénin. Des solutions qu’on imagine pourtant largement insuffisantes pour résoudre la crise actuelle traversée par l’élevage. « Ce qu’il faut, c’est évidemment des hausses du prix du lait » estime Luc Servant, à l’issue de la rencontre . Le président de la chambre régionale d’agriculture regrette que la réunion n’ait pas permis d’identifier plus de solutions et de perspectives véritablement intéressantes. « Mais la réunion nous a tout de même permis de redire l’urgence dans laquelle se trouve l’élevage. Et la préfète a entendu ces arguments. Elle s’est d’ailleurs dite prête à intervenir pour que les accords de hausses s’appliquent, et vite »</p>
<h6>Élisabeth Hersand</h6>
<h4>Marché au cadran : une solution face à cette déprise ?</h4>
<p>Le projet n’est pas nouveau, mais il prend désormais un tour de plus en plus concret. Le marché au cadran des Hérolles, dont on parle depuis 5 ans, et sur lequel travaillent agriculteurs et élus depuis 2 ans, devrait en effet voir le jour dans moins de 2 ans. Derrière ce projet, une quinzaine d’agriculteurs de la Vienne et des départements limitrophes, épaulés par les élus locaux, notamment de la communauté de communes et de la chambre d’agriculture, se réunissent désormais une fois par mois. « En janvier, nous avons organisé une réunion publique, à laquelle 120 agriculteurs ont assisté » témoigne Alain Guillon, technicien de la chambre d’agriculture, qui prend en charge l’animation.  «C’est un outil qui sera par et pour les éleveurs, puisque la structure juridique sera certainement sous forme coopérative. Pour les éleveurs, l’intérêt c’est de reprendre la main sur la commercialisation, et faire en sorte que la valeur ajoutée de la vente revienne dans les cours de ferme ». Dans un rayon de 40 km autour des Hérolles, le potentiel de vaches allaitantes est de 100 000 et de 200 000 dans un rayon de 80 km. Des chiffres qui expliquent l’engouement des élus de la Vienne, mais aussi des départements limitrophes, qui travaillent en partenariat avec les agriculteurs sur le dossier.</p>
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		<title>Santé des salariés : des frais de déplacement désormais à la charge de l&#8217;exploitant</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 08:38:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>F.L.</dc:creator>
				<category><![CDATA[En bref]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>

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		<description><![CDATA[La mesure a failli passer inaperçue, et pourtant elle risque de peser lourd pour certains chefs d&#8217;exploitation. Selon l&#8217;arrêté du 22 mars 2013, paru au journal officiel du 3 avril, la prise en charge des frais de transport, de séjour et de repas nécessités par les examens médicaux des salariés &#8211; lors de leur recrutement ou au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La mesure a failli passer inaperçue, et pourtant elle risque de peser lourd pour certains chefs d&#8217;exploitation.</p>
<p>Selon l&#8217;arrêté du 22 mars 2013, paru au journal officiel du 3 avril, la prise en charge des frais de transport, de séjour et de repas nécessités par les examens médicaux des salariés &#8211; lors de leur recrutement ou au cours de leur activité professionnelle &#8211; jusque-là assurée par la Mutualité sociale agricole, relève désormais de leur employeur. Une révolution effective depuis le 4 avril et qui s&#8217;applique aussi pour les frais de déplacement et de séjour nécessités par les actions de formation et de prévention organisées collectivement pour les salariés saisonniers.</p>
<p>Ces frais seront ainsi remboursés aux salariés selon les modalités prévues par la convention collective ou, à défaut, selon les mêmes conditions de règlement que les frais occasionnés par les déplacements temporaires des personnels civils de l’État.</p>
<p>Le texte de loi prévoit par ailleurs que le salarié, dans l&#8217;obligation de se faire aider d&#8217;une tierce personne, peut obtenir le remboursement, par l&#8217;employeur toujours, des frais de transport et de séjour engagés également par la tierce personne.</p>
<p><a href="http://www.vie-charentaise.fr/wp-content/uploads/2013/04/2-Saisonniers.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4546" title="Agricole" src="http://www.vie-charentaise.fr/wp-content/uploads/2013/04/2-Saisonniers-300x196.jpg" alt="" width="300" height="196" /></a></p>
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		<title>La Mutualité sociale agricole se mobilise pour les éleveurs</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 08:33:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>F.L.</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La Caisse centrale de la Mutualité sociale agricole (MSA) a adopté le 4 avril une résolution visant à accorder une enveloppe de 10 millions d’euros au secteur de l’élevage. Une initiative qui fait suite à la demande de Stéphane Le Foll, précise un communiqué du ministère de l’Agriculture daté du 8 avril. Concrètement, il s’agit de la réserve [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Caisse centrale de la Mutualité sociale agricole (MSA) a adopté le 4 avril une résolution visant à accorder une enveloppe de 10 millions d’euros au secteur de l’élevage. Une initiative qui fait suite à la demande de Stéphane Le Foll, précise un communiqué du ministère de l’Agriculture daté du 8 avril. Concrètement, il s’agit de la réserve de crédits « pour la prise en charge de cotisations sociales d’éleveurs les plus fragilisés », avec une attention spéciale portée aux éleveurs de porcs, de volailles et d’ovins (viande et lait). Les caisses locales de la MSA « seront ainsi invitées à examiner avec la plus grande bienveillance les demandes de prises en charge de cotisations sociales que leur présenteront les éleveurs en difficulté », souligne le ministère. Cette décision vient en complément des mesures mises en place par le gouvernement dans le cadre du plan de relance exceptionnel pour l&#8217;élevage, prévoyant notamment 44 millions d’euros d&#8217;aides couplées affectées aux secteurs bovin et caprin.</p>
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		<title>La France a perdu un million de cochons en 10 ans</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 08:31:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>F.L.</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En 2010, « la France métropolitaine comptait 22 300 exploitations qui élèvent des porcs, contre 59 500 en 2000 », indique le 8 avril la lettre mensuelle du service statistique du ministère de l&#8217;Agriculture, Agreste Primeur. Sur la période, la taille moyenne des sites a été multipliée par 2,5 pour atteindre 620 porcs, au détriment des petites fermes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En 2010, « la France métropolitaine comptait 22 300 exploitations qui élèvent des porcs, contre 59 500 en 2000 », indique le 8 avril la lettre mensuelle du service statistique du ministère de l&#8217;Agriculture, Agreste Primeur. Sur la période, la taille moyenne des sites a été multipliée par 2,5 pour atteindre 620 porcs, au détriment des petites fermes (5 porcs en moyenne) qui comptaient pour 72 % des exploitations en 2000. Aujourd&#8217;hui (en 2010), 48 % des exploitations élèvent 9 porcs en moyenne mais ne représentent à elles toutes que moins de 1 % du cheptel : « les élevages de plus de 100 porcs ou de 20 truies détiennent l&#8217;essentiel du cheptel national », constate Agreste. Les deux tiers des exploitations se trouvent dans le Grand Ouest (57 % en Bretagne), mais des régions « historiques » pour l&#8217;élevage porcin comme Midi-Pyrénées et l&#8217;Aquitaine se sont « effondrées ».</p>
<h3>Augmentation du cheptel en Poitou-Charentes</h3>
<p>Mais si, en Poitou-Charentes, la population de cochons a augmenté de 3,3 %, elle a baissé même dans les régions occidentales qui ont perdu de 4 à 6 % de leur cheptel, passant de près de 9 000 à moins de 6 000 exploitations. Surtout les activités sont le plus souvent décomposées par site entre le naissage (jusqu&#8217;au sevrage) des porcelets et l&#8217;engraissement : ainsi 5 700 élevages détiennent 98 % des truies du pays, vouées à la gestation. « L&#8217;externalisation du naissage offre aux éleveurs l&#8217;opportunité d&#8217;accroître leur capacité d&#8217;engraissement et d&#8217;améliorer leurs performances (réaménagement des bâtiments, main-d’œuvre spécialisée) et leur qualité de vie (temps libre) », écrit Agreste.</p>
<p><a href="http://www.vie-charentaise.fr/wp-content/uploads/2013/04/por6.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4539" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" src="http://www.vie-charentaise.fr/wp-content/uploads/2013/04/por6-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a></p>
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		<title>L’agriculture en tête des métiers les plus demandés</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 08:27:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>F.L.</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;enquête annuelle « Besoins en main-d’œuvre », publiée le 9 avril par Pôle emploi, donne la liste des quinze métiers les plus prisés des entreprises en 2013. Si vendangeurs et cueilleurs agricoles caracolent toujours en tête – près de 36 % des offres récoltées concernent les métiers saisonniers -, les attachés commerciaux sortent de la liste tandis que rentrent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;enquête annuelle « Besoins en main-d’œuvre », publiée le 9 avril par Pôle emploi, donne la liste des quinze métiers les plus prisés des entreprises en 2013. Si vendangeurs et cueilleurs agricoles caracolent toujours en tête – près de 36 % des offres récoltées concernent les métiers saisonniers -, les attachés commerciaux sortent de la liste tandis que rentrent les artistes.</p>
<p>Globalement, compte tenu de la « croissance ralentie des besoins en main-d’œuvre » observée, « les difficultés à recruter anticipées par les employeurs se réduisent » de plus de 2 points, note Pôle emploi.</p>
<p>Pour quatre embauches envisagées sur dix (40,4 %), les employeurs s&#8217;attendent tout de même à des difficultés. Un employeur potentiel sur deux (50,4 %) en anticipe. Pour expliquer en général leurs difficultés à recruter, les entreprises mettent dans 86 % des cas en avant le « profil inadéquat » des candidats. Elles « ressentent un manque d&#8217;expérience, de diplôme ou de motivation ». Les autres motifs avancés sont la pénurie de main-d’œuvre dans certains domaines (60 %), les conditions de travail (32 %) ou une image dégradée de l&#8217;entreprise ou du métier (18 %).</p>
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